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Requiem de Mozart - Paukenmesse de Haydn - 30 novembre 2019

Mozart - Requiem
Haydn - Paukenmesse
Samedi 30 novembre 2019

Eglise de Saint-Germain-des-Prés - Paris VIème

Mozart Haydn 20191130

  • Chœurs Elisabeth Brasseur
  • Orchestre Hélios
  • Direction : Antoine Sebillotte 

Programme

Missa in Tempore Belli, "Paukenmesse", H. XXII:9, de Joseph Haydn
Kyrie - Gloria - Credo - Sanctus - Benedictus - Agnus Dei

Requiem, KV 626, de Wolfgang Amadeus Mozart
I. Introitus - Requiem
II. Kyrie
III. Sequenz - Dies Irae, Tuba Mirum, Rex Tremendae, Recordare, Confutatis, Lacrimosa
IV. Offertorium - Domine Jesu, Hostias
V. Sanctus
VI. Benedictus
VII. Agnus Dei
VIII. Communio - Lux Aeterna

Informations pratiques

Samedi 30 novembre 2019, 20h30

Eglise de Saint-Germain-des-Prés
3 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris
Métro Saint-Germain-des-Prés (ligne 4)

Chœurs d'Opéras - 28 et 29 mars, 25 et 26 avril 2020

Choeurs d'Opéras

Samedi 28 mars 2020, 20h30, Eglise de la Madeleine, Paris VIIIème
Dimanche 29 mars 2020, 16h, Yerres (91)
Samedi 25 avril 2020, 20h, Le Blanc Mesnil (93)
Dimanche 26 avril 2020, 15h, Longjumeau (91)

Choeurs operas 2020

  • Direction musicale Cyril Diederich
  • Paris Symphonic Orchestra
  • Soprano Anara Khassenova
  • Chœurs Elisabeth Brasseur
  • Chœur Varenne
  • Chœur Symphonique d’Île de France
  • Ensemble Polyphonique de Versailles
  • Ensemble Vocal du Chesnay
  • Chœur d’Enfants d’Île de France

Programme

Un grand concert lyrique avec 200 choristes et 45 musiciens avec des extraits de La Traviata, Turandot, Aïda, Faust…

Le chef d’orchestre français Cyril Diederich réunit musiciens et chanteurs franciliens pour un rendez-vous musical où le chant choral est mis à l’honneur. Des grands chœurs d’opéras parmi les plus célèbres sont à l’affiche de concert. Ainsi vous voyagerez avec des belles pages lyriques signées Verdi, Mozart, Bizet ou encore Puccini. Le Paris Symphonic Orchestra est composé de musiciens tous membres de l’orchestre de l’Opéra de Paris et des orchestres de Radio France.

Informations pratiques

Samedi 28 mars 2020, 20h30, Eglise de la Madeleine, Paris VIIIème
Dimanche 29 mars 2020, 16h, Yerres (91)
Samedi 25 avril, 20h, Le Blanc Mesnil (93)
Dimanche 26 avril, 15h, Longjumeau (91)

Magnificat de Bach - Lumières de Loussier - 23 mai 2019

Affiche Bach Loussier JPEG LowD

Magnificat de Jean Sébastien Bach
Messe des Lumières de Jacques Loussier
Jeudi 23 mai 2019 - 20h30
Eglise Saint-Marcel - Paris XIIIème

  • Chœurs Elisabeth Brasseur
  • Orchestre Coruscant
  • Direction : Antoine Sébillotte
  • Soprane : Elodie Kimmel
  • Alto : Vincent Champdavoine
  • Ténor : Loïc Félix
  • Basse : Thomas Epstein

Programme

Magnificat en ré majeur, BWV 243, de Jean Sébastien Bach (1730)

Lumières, "Messe Baroque du 21ème Siècle", de Jacques Loussier (1986)

Réservez vite vos places pour ce concert !

1ère catégorie : 35 €
2ème catégorie : 25 €
3ème catégorie : 15 €
(placement libre dans chaque catégorie)

Réservation rapide et facile sur notre billetterie en ligne : cliquez ici.

Informations pratiques

Jeudi 23 mai 2019 - 20h30
Eglise Saint-Marcel
82 bd de l'Hôpital, 75013 Paris
M° Saint-Marcel (ligne 5), Gare d'Austerlitz (M°10, RER C), Nationale (M°6), Les Gobelins (M°7)

Bach - Loussier, le mariage du classique et du jazz

JacquesLoussier by joelo2 Bach 1725 Organ small

Réunir Jean Sébastien Bach (1685-1750) le Cantor de l'école Saint-Thomas de Leipzig et Jacques Loussier (1934-2019) le pianiste de jazz fondateur du Trio Play Bach ?

Plus de deux siècles et demi séparent le Magnificat de Jean Sébastien Bach (1723 et 1730) et la Messe des Lumières de Jacques Loussier (1986), mais les deux œuvres se rencontrent dans ce concert où se répondent et résonnent en écho le swing du contrepoint baroque et le baroque d’une messe jazzy.

Le Magnificat BWV 243 a été composé par Bach au cours de deux périodes. En 1723, quand il arrive à Leipzig, Bach compose une version en mi bémol majeur destinée à être jouée lors de la fête de la Visitation de la Vierge Marie célébrée le 2 juillet. Cette première version sera donnée à Noël, avec des chœurs de Noël, comme le voulait la tradition à Leipzig. Bach réécrit le Magnificat en ré majeur, sans doute entre 1728 et 1730, dans la version qui est devenue célèbre et qui témoigne de sa maîtrise des formes de la composition, fugue et canon. Cette œuvre repose sur le texte du Cantique de Marie tiré de l’Evangile de Luc, cantique qui clame dans l’allégresse, la foi et l’espérance de Marie. Ce cantique a inspiré nombre de compositeurs, de G.P. Palestrina et R. Lassus (XVIème siècle) à K. Penderecki, J. Rutter ou M. Henric ou J. Loussier lui-même (XXème siècle).

Jacques Loussier1, pianiste de jazz, arrangeur et compositeur pour le cinéma et la télévision, (par exemple les génériques de Thierry la Fronde et Les Nouvelles aventures de Vidocq) est devenu célèbre avec le Trio Play Bach. Il le crée en 1959 avec Christian Garros (batterie) et Pierre Michelot (contrebasse) pour jouer Bach « alla » jazz. Le mariage du classique et du jazz commence par surprendre mais les enregistrements du Trio Play Bach se sont vendus à des millions d’exemplaires, rencontrant un vaste succès public2. En lançant cette conception novatrice – improviser à partir de la musique de Bach et, surtout, la faire swinguer – Jacques Loussier a ouvert une voie que d’autres pianistes, comme Keith Jarrett ou Edouard Ferlet, ont poursuivie3. Ce qui explique pourquoi le compositeur baroque par excellence est devenu l’un des musiciens les plus influents pour les artistes de jazz.

Jacques Loussier compose également dans les années 1980 une messe, Lumières, puis un Magnificat. Jacques Loussier dit de la messe des Lumières : « Je voudrais que ceux qui entendent Lumières se sentent le cœur allégé, même s’ils ne sont pas croyants. Lumières est née de la fusion des écritures baroques, classiques, jazz, rock qui m’ont toujours habité. En cela, elle est une messe baroque du XXIème siècle ».

Cette présentation nous est proposée par Bernadette Madeuf - Soprane dans les choeurs Brasseur

http://www.loussier.com
On peut noter que l’octuor vocal français des Swingle Singers, créé en 1962 par Ward Swingle, marie dans le même esprit le scat du jazz à la musique de Bach.
Pourquoi les jazzmen aiment-ils tant Jean Sébastien Bach ? Télérama, 12/05/2017

Messe en Ré de Dvořák - La Madeleine - 23 juin 2019

Dvořák - Messe en Ré
Dimanche 23 juin 2019

Les Dimanches Musicaux de la Madeleine
Eglise de la Madeleine - Paris VIIIème

  • Chœurs Elisabeth Brasseur
  • Quintette Anacrouse
  • Direction : Antoine Sebillotte 

Programme

Première partie
Lento - Quatuor n° 12 " Américain" de Dvořák
Molto vivace - Quatuor n°14 de Dvořák

Seconde partie
Messe en Ré, op. 86 de Dvořák
Kyrie - Gloria - Credo - Sanctus - Benedictus - Agnus

Concert présenté par Olivier PERIN

Informations pratiques

Dimanche 23 juin 2019, 16h00
Durée : 1h15 environ

Eglise de la Madeleine
Place de la Madeleine, 75008 Paris
Métro Madeleine (lignes 8, 12 et 14)

Entrée libre, libre participation aux frais

Les Dimanches Musicaux de la Madeleine

 

Un peu plus sur l'oeuvre  

Messe en ré majeur opus 86

Dvorák

Antonín Dvořák, portrait photographique par Jan Langhans (1904).

Dvořák, né en 1841 à Nelahozeves (près de Prague), mort en 1904 à Prague.

Lorsqu’il se lance dans la composition de la Messe en ré majeur, Anton Dvořák répond à une commande de son ami et mécène Josef Hlávka, architecte, fondateur et président de l’Académie tchèque des sciences et des arts. Hlávka souhaite ainsi consacrer la chapelle de son château de Luzany, qui doit avoir lieu le 11 septembre 1887. À cette époque, l’œuvre de Dvořák comporte déjà plusieurs pièces sacrées (dont le Stabat Mater et le Psaume 149), mais aucune autre messe ne parviendra jusqu’à nous. Dvorák réalise sa commande en trois semaines, entre mars et avril 1887, et, dans sa lettre de dédicace à Hlávka, la caractérise en ces termes : « Elle pourrait s’appeler Foi, Espérance et Amour du dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven, Raphaël et beaucoup d’autres en sont la preuve. Mais c’est vous-même également que je dois remercier de m’avoir incité à écrire une œuvre de cette forme, car autrement je n’y aurais probablement jamais pensé. Jusqu’à maintenant en effet, toutes mes autres œuvres de ce genre avaient de grandes dimensions et utilisaient de grands moyens. Cette fois-ci, cependant, je me suis servi de moyens réduits, et pourtant j’ose dire que j’ai réussi ».

A l’origine, la messe est conçue pour un chœur mixte et orgue, n’introduisant que de rares moments solistes au fil des six sections qui la composent - Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus Dei. D’une structure classique, la Messe touche l’auditeur par la simplicité apparente des formes mélodieuses qui renvoient au sentiment populaire tchèque. L’alternance de lyrisme romantique - le kyrie, le sanctus- et de recueillement- le sublime « et incarnatus est » du credo -, où s’exprime la foi du compositeur, ainsi que la permanence des variations entre forte et pianissimo ajoute à la dynamique de l’œuvre. Dans le credo, le gloria, des fugues introduisent des éléments baroques dans cette œuvre avant tout romantique.

Cinq ans après la création de la Messe sous la direction du compositeur lui-même, l’éditeur londonien de Dvořák, Novello, décida d’en proposer la publication, dans une version orchestrale réduite mais concentrée : 2 hautbois, 2 bassons, 3 cors, 2 trompettes, 2 trombones, timbale, orgue et cordes, qui fut créée au Crystal Palace, à Londres, le 11 mars 1893, ouvrant la voie à la diffusion anglo-saxonne de l’œuvre qui s’étendit, en 1894 déjà, à New York, Minneapolis, et la Nouvelle-Orléans, alors que le compositeur dirigeait le Conservatoire national de musique de New York.

Cette présentation de l’œuvre vous est proposée par Mireille GRIZZO, et est reprise et adaptée du site http://www.psallette.ch/oeuvres/oeuvres/dvorak_messe.html

Dvořák - Messe en Ré - 31 janvier 2019

affiche dvorak messeenre 2019

Dvořák - Messe en Ré
Jeudi 31 janvier 2019
Cathédrale Notre-Dame du Liban - Paris Vème

  • Chœurs Elisabeth Brasseur
  • Quintette Anacrouse
  • Direction : Sophie Boucheron
  • Alto : Vincent Champdavoine

 

Programme

Première partie
Scherzo et Lento des Quatuors de Dvořák
Rhapsodie pour alto et voix d'hommes de Brahms

Seconde partie
Messe en Ré, op. 86 de Dvořák

 

Réservez vite vos places pour ce concert !

Tarif plein : 20€
Tarif réduit (étudiant/chômeur) : 12 €
Gratuit pour les moins de 12 ans

Billets en vente ici


Informations pratiques

Jeudi 31 janvier 2019, 20h30
Cathédrale Notre-Dame du Liban
17 rue d'Ulm, 75005 Paris
M°10 Cardinal Lemoine
M° 7 Place Monge

Un peu plus sur l'oeuvre  

Messe en ré majeur opus 86

Dvorák

Antonín Dvořák, portrait photographique par Jan Langhans (1904).

Dvořák, né en 1841 à Nelahozeves (près de Prague), mort en 1904 à Prague.

Lorsqu’il se lance dans la composition de la Messe en ré majeur, Anton Dvořák répond à une commande de son ami et mécène Josef Hlávka, architecte, fondateur et président de l’Académie tchèque des sciences et des arts. Hlávka souhaite ainsi consacrer la chapelle de son château de Luzany, qui doit avoir lieu le 11 septembre 1887. À cette époque, l’œuvre de Dvořák comporte déjà plusieurs pièces sacrées (dont le Stabat Mater et le Psaume 149), mais aucune autre messe ne parviendra jusqu’à nous. Dvorák réalise sa commande en trois semaines, entre mars et avril 1887, et, dans sa lettre de dédicace à Hlávka, la caractérise en ces termes : « Elle pourrait s’appeler Foi, Espérance et Amour du dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven, Raphaël et beaucoup d’autres en sont la preuve. Mais c’est vous-même également que je dois remercier de m’avoir incité à écrire une œuvre de cette forme, car autrement je n’y aurais probablement jamais pensé. Jusqu’à maintenant en effet, toutes mes autres œuvres de ce genre avaient de grandes dimensions et utilisaient de grands moyens. Cette fois-ci, cependant, je me suis servi de moyens réduits, et pourtant j’ose dire que j’ai réussi ».

A l’origine, la messe est conçue pour un chœur mixte et orgue, n’introduisant que de rares moments solistes au fil des six sections qui la composent - Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus Dei. D’une structure classique, la Messe touche l’auditeur par la simplicité apparente des formes mélodieuses qui renvoient au sentiment populaire tchèque. L’alternance de lyrisme romantique - le kyrie, le sanctus- et de recueillement- le sublime « et incarnatus est » du credo -, où s’exprime la foi du compositeur, ainsi que la permanence des variations entre forte et pianissimo ajoute à la dynamique de l’œuvre. Dans le credo, le gloria, des fugues introduisent des éléments baroques dans cette œuvre avant tout romantique.

Cinq ans après la création de la Messe sous la direction du compositeur lui-même, l’éditeur londonien de Dvořák, Novello, décida d’en proposer la publication, dans une version orchestrale réduite mais concentrée : 2 hautbois, 2 bassons, 3 cors, 2 trompettes, 2 trombones, timbale, orgue et cordes, qui fut créée au Crystal Palace, à Londres, le 11 mars 1893, ouvrant la voie à la diffusion anglo-saxonne de l’œuvre qui s’étendit, en 1894 déjà, à New York, Minneapolis, et la Nouvelle-Orléans, alors que le compositeur dirigeait le Conservatoire national de musique de New York.

Cette présentation de l’œuvre vous est proposée par Mireille GRIZZO, et est reprise et adaptée du site http://www.psallette.ch/oeuvres/oeuvres/dvorak_messe.html